Burundi

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Qui sont-ils ?

Les jeunes vulnérables, qui sont accueillis à la Maison Shalom pour recevoir un soutien psychologique, une aide en vivres et non-vivres et/ou une formation en métiers qui doit leur permettre de se réintégrer à la société et sur le marché du travail. Il s’agit chaque année d’environ 250 jeunes qui sont ainsi soutenus.

Où vivent-ils ?

Les jeunes qui participent au programme sont souvent de Ruyigi-même ou de la région. Cependant, lors des deux dernières années, beaucoup de jeunes étaient également des réfugiés, qui revenaient au pays après une longue période passée dans des camps de réfugiés en Tanzanie, pour la plupart.

Deux jeunes en formation coupe-couture en train de coudre des uniformes scolaires, une commande très fréquente au Burundi, puisque l’uniforme scolaire est obligatoire dans les écoles.

Quels sont leurs problèmes ?

Les jeunes, qui intègrent la formation en métier, qui profitent du soutien psychologique, des aides en vivres et non-vivres, sont très démunis, ils vivent en extrême pauvreté. Ils reviennent des camps de réfugiés seuls ou parfois avec des frères et sœurs ou des grands-parents à charge. Souvent ils doivent encore labourer les champs à côté de leur formation pour survivre. Même s’ils ont la chance de vivre avec leurs parents, la plupart vit dans l’indigence.

A cause de la guerre, ces jeunes n’ont pas pu fréquenter l’école. Certains y sont allés, mais ils ont dû l’abandonner, car ils devaient subvenir aux besoins de leurs familles. Ainsi, les jeunes n’ont aucune formation pour se lancer sur le marché du travail. Sans formation, ils n’ont aucune chance de trouver un travail qui leur permette de vivre dignement.

Situation géographique

Le Burundi est un petit pays de l’est de l’Afrique. Il n’a pas d’accès à la mer, mais se situe en partie en bord du Lac Tanganyika, le deuxième lac du monde par son volume. Le Burundi fait ainsi partie de la Région des Grands Lacs et se trouve entouré par la République Démocratique du Congo à l’ouest, le Rwanda au Nord et la Tanzanie à l’est et au sud.

Le Burundi est divisé en 17 provinces, 117 communes et 2.638 collines. Comme le pays se compose entièrement de collines, les habitants parlent plutôt de leur appartenance à une colline qu’à un village. Les villes les plus importantes à côté de la capitale Bujumbura sont Gitega, Muyinga, Ngozi et Ruyigi.

Le pays jouit d’un climat équatorial tempéré par l’altitude. En effet, l’altitude moyenne est de 1.700 m au Burundi. La température moyenne est de 20°C. dans les collines et de 23° C à Bujumbura, situé près du Lac Tanganyika. 4 saisons peuvent être distinguées: deux saisons sèches de décembre à janvier et de juin à août, deux saisons des pluies de février à mai et de septembre à novembre. 

Une grue couronnée près du Lac Tanganyika

Situation politique

Le Burundi est une république multipartite à régime présidentiel. Le Président est en même temps chef de l’Etat et chef du gouvernement.

Après la guerre civile de 1993-2003 et une transition jusqu’en 2005, des élections démocratiques ont été organisées. Elles ont été reconnues comme exemplaires par la communauté internationale. En 2010, une deuxième série d’élections a eu lieu. Cette fois-ci, le climat politique était très tendu et l’insécurité est de nouveau montée en créneaux. De nombreux partis de l’opposition se sont sentis menacés et ont refusé de participer au scrutin, certains ont même quitté le pays.

Depuis les accords d’Arusha, le système politique au Burundi est fondé sur un souci de l’équilibre ethnique, des quotas doivent être remplis au sein du gouvernement. Mais l’élection d’anciens inculpés du génocide pose toujours des problèmes au pays.

En 2013 de nouvelles tensions politiques ont éclaté après la destruction par le feu du marché central de Bujumbura.

Economie

L’économie burundaise repose essentiellement sur l’agriculture et l’élevage, ce qui ne semble pas étonnant si on sait que 90% de la population dépend du secteur agricole. Un certain nombre de produits sont exportés du Burundi, entre autres le café, le coton, le thé et les cultures vivrières. Au Burundi il n’existe guère d’industrie.

Culture du Burundi

Au Burundi, les traditions locales sont nombreuses et souvent influencées par les pays voisins, comme le pays est très petit par rapport aux autres pays de l’Afrique subsaharienne. Cependant, ces traditions et leur importance ont été influencées par les conflits civils et ethniques.

L’artisanat recouvre une place importante au Burundi. Les masques, boucliers et statues sont particulièrement populaires. On peut trouver des artistes talentueux à Bujumbura et Gitega.

Les tambourinaires burundais forment une partie importante de l’héritage culturel du Burundi. Les groupes d’hommes entrent en scène, leur tambour porté sur la tête. Puis les tambours sont déposés en demi-cercle autour du tambour principal. Il y a toujours un ou plusieurs tambourinaires solistes qui donnent une preuve exceptionnelle de leur talent. En effet, les tambourinaires se révèlent être des athlètes, qui courent, sautent, se tordent dans tous les sens. La plupart des gestes est fortement codifiée et à grande charge symbolique.

Les langues officielles du Burundi sont le français et le kirundi. Le français reste cependant une langue de l’élite car on dit que moins de 10% de la population le maîtrise vraiment. Le swahili, langue bantoue régionale, est surtout parlée par les commerçants et est donc essentiellement une langue de la ville.

Le taux de scolarisation a beaucoup augmenté depuis la fin des conflits armés et le décret de gratuité de l’école primaire en 2005. Il faut cependant noter que les écoles burundaises et le nombre d’instituteurs et de professeurs est de loin insuffisant par rapport à la demande.

La tradition orale est très importante au Burundi, elle assure la transmission de l’histoire et des leçons de vie grâce aux contes, à la poésie et aux chants.

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