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Lac Turkana, Kenya.
5. Fastenwoche: Arbeit - 5e semaine de Carême: Travail
Die Arbeit ist eine Notwendigkeit, sie ist Teil des Sinn des Lebens auf dieser Erde, Weg der Reifung, der menschlichen Entwicklung und der persönlichen Verwirklichung. Den Armen mit Geld zu helfen muss in diesem Sinn immer eine provisorische Lösung sein, um den Dringlichkeiten abzuhelfen. Das große Ziel muss immer sein, ihnen mittels Arbeit ein würdiges Leben zu ermöglichen. (Laudato Si' 128)
« Wat ass Liewensqualitéit ? » in Kenia
Heute unterhalten wir uns noch einmal mit unserer Projektpartnerin Willimena Asekon und fragen Sie, was im Bezirk Turkana „Lebensqualität“ bedeutet. Ihr Video können Sie sich hier ansehen!
Willimena: Ich denke, drei große Dinge sind unerlässlich für eine gute Lebensqualität in Turkana: Ernährungssicherheit, Sicherheit und Bildung. Die sehr harten Bedingungen und die Dürreperioden in Turkana machen Ernährungssicherheit zu dem wichtigsten Thema überhaupt. Kamen die Dürren sonst alle 10 oder 20 Jahre, müssen wir sie nun alle 2-3 Jahre, oder gar jedes Jahr erdulden. Sonst kamen in diesen wasserarmen Zeiten vor allem kleine Tiere um, wie Schafe und Ziegen, die nicht so viel aushalten und weniger wert sind. Daran waren die Menschen gewöhnt. Jetzt aber kommen die Dürreperioden zu oft, die Herden können sich nicht mehr erholen. Es kommen nun auch größere Tiere, wie Kamele, dabei zu Tode. Es gibt Familien die vor dem Nichts stehen und nach dem Verlust ihrer Tiere ihr ganzes Leben von Null an wieder aufbauen müssen. Auch Konflikte und die Unsicherheit die damit einhergeht sind ein Thema. Kenia beklagt zahlreiche Konflikte an den Grenzen des Landes. Der Bezirk Turkana liegt geographisch so, dass er an drei Länder (Ethiopien, Süd-Sudan und Uganda) angrenzt. Etwa 50 % der Bevölkerung Turkanas leben in diesen Gegenden unter sehr schwierigen Umständen. Sie sind immer wieder Opfer von Gewalt und ihre Tiere werden gestohlen. Auch hier stehen Familien vor dem Nichts. Dennoch möchten die meisten ihre Heimatregion nicht verlassen. Ein weiteres Schlüsselthema ist Bildung. In Turkana können nur 20% der Bevölkerung lesen und schreiben. Folglich sind ganze 80% Analphabeten. Der Unterschied zwischen den Geschlechtern ist hier frappierend, denn von den 20% die lesen und schreiben können, sind 15% Männer und nur 5% Frauen. Frühehen und Schulabbrüche sind die Ursache, dass viele Frauen des Lesens und Schreibens nicht mächtig sind. Außerdem ziehen die Familien es vor, in die Schulbildung eines Jungen zu investieren, für die Schulgebühren eines Mädchens bleibt oft kein Geld mehr übrig.
Willimena, unser Wochenthema ist „Lebensqualität und Arbeit“. Was bedeutet „menschenwürdige Arbeit“ in Turkana? Lesen Sie hier weiter!
« Heute schon die Welt verändert? » : le projet CONNECTIONS de l'ASTI
L’ASTI (association de soutien aux travailleurs immigrés) existe depuis 1979 et a été fondée initialement afin de venir en aide aux travailleurs immigrés provenant à ce moment principalement du Portugal. Depuis ces débuts, un long chemin a été parcouru et ASTI propose maintenant de nombreuses activités très diverses.
Aujourd’hui, nous avons rencontré Marc Piron et Myriam Abaied, les responsables du projet CONNECTIONS de l’ASTI. Pouvez-vous nous présenter le projet s-v-pl.?
Ce projet s’adresse aux demandeurs et bénéficiaires de protection internationale qui souhaitent s’insérer sur le marché du travail au Luxembourg. Nous sommes une équipe de trois personnes à le coordonner, mes deux collègues, Myriam Abaied, Zina Menhal et moi-même, Marc Piron. Les objectifs principaux sont les suivants : - Créer des liens entre les demandeurs et bénéficiaires de protection internationale, les entreprises au Luxembourg et le marché du travail. - Sensibiliser ces populations-cibles à la vie dans notre société, aux exigences de notre monde du travail. - Mobiliser les acteurs économiques à l’insertion professionnelle des demandeurs et bénéficiaires de protection internationale. - Préparer nos candidats au travail d’insertion professionnelle de l’ADEM.
En 2015, de plus en plus de demandeurs de protection internationale (DPI) sont arrivés au Luxembourg. Au cours de leur procédure d’asile (qui peut durer entre 13 à 15 mois), ils ont souvent très peu d’occasions d’être actifs ou de se rendre utiles dans les foyers et n’ont pas la possibilité de travailler au Luxembourg. Pendant cette période d’attente inactive, ils perdent beaucoup de temps et de compétences. En plus, ils sont, en général, peu préparés au marché du travail du Luxembourg, étant donné qu’il n’y avait pas, à l’époque, des projets qui les préparaient au marché de l’emploi. Une fois le statut de protection internationale reçu, cette phase « inactive » leur complique la recherche d’un travail au Luxembourg. L’ASTI voulait remédier à cette situation. Ainsi est né le projet CONNECTIONS.
Le projet s’articule en plusieurs étapes. Au début, chaque personne désirant intégrer le projet se présente pour un screening de ses compétences aussi bien professionnelles que linguistiques, et de ses attentes par rapport au marché du travail. Ensuite vient la préparation au projet professionnel, tout en tenant compte des compétences, des motivations et intérêts des participants. Parfois, il s’avère qu’il vaut mieux orienter la personne vers une école ou un apprentissage, par exemple. Les réalités du marché du travail sont naturellement aussi prises en compte. Continuez votre lecture ici!

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